L'alimentation du cheval est liée à son comportement alimentaire et aux spécificités gastro-intestinales qu'il présente. Ainsi, une gestion alimentaire adéquate est essentielle, influençant la santé du cheval sur le plan comportemental, digestif et métabolique.

physiologie digestive

Le cheval est un animal herbivore monogastrique avec un système digestif composé d'un petit estomac et de petits et gros intestins bien développés. Ainsi, le type de digestion présente des caractéristiques qui combinent les avantages de la digestion enzymatique avec les avantages de la digestion microbienne.

La physiologie digestive des chevaux se caractérise par une digestion enzymatique rapide et intense dans l'intestin grêle et un processus long et intense de fermentation microbienne dans le gros intestin. 

la prise de nourriture

Le cheval a une grande capacité à ingérer du fourrage, en partie grâce à la population microbienne du gros intestin, qui est capable de profiter des aliments riches en fibres et de recycler l'azote. Au cours de son évolution, le cheval a acquis la capacité de consommer de grandes quantités de fourrage, afin de garantir la couverture de ses besoins énergétiques, compte tenu de la faible digestibilité de ce type d'aliment.

juments et poulains

Normalement après le vêlage, les juments et les poulains sont mis au pâturage le plus tôt possible, ainsi l'herbe, avec les fourrages conservés, représente 60 à 801 TP2T de l'alimentation de ces animaux. Garder des animaux au pâturage présente des avantages en termes de nutrition, d'exercice et d'expression d'un comportement naturel.

LIRE PLUS D'ARTICLES CONNEXES

chevaux de sport

La gestion de l'alimentation du cheval de sport variera en fonction du type et de l'intensité de l'effort demandé au cheval. L'activité physique améliore le travail musculo-squelettique, intensifie la circulation sanguine et la fonction respiratoire. Le confinement de l'animal dans un box et l'absence de pâturage entraînent également des changements dans la gestion de l'alimentation.

Ces évolutions doivent cependant respecter le principe général selon lequel l'alimentation doit être essentiellement constituée d'aliments fourragers de qualité et être complétée par des aliments composés.

 

LIRE PLUS D'ARTICLES CONNEXES